Réuni en Conseil d’administration ce 21 septembre, le Syndicat des audioprothésistes (SDA) a décidé d’apporter son soutien au projet de réforme de l’encadrement de la publicité relative aux aides auditives et aux dispositifs d’optique médicale, initié par la Direction de la sécurité sociale. Il demande toutefois que sa mise en œuvre ne compromette pas la possibilité pour les audioprothésistes d’informer leurs patients sur leur exercice, sur la prise en charge du déficit auditif et sur la prévention.
Actualités du SDA
21.07.2026 Santé auditive : un levier de prévention à conforter, un réseau de proximité à préserver

Le rapport Charges et Produits pour 2027 inscrit l’audition parmi les leviers de prévention du déclin cognitif et de la perte d’autonomie.
Pour le SDA, cette reconnaissance impose de mieux informer les usagers, de préserver le 100 % Santé et le suivi dans la durée, mais aussi de conforter un réseau de proximité dont les équilibres économiques se fragilisent.
Assurance Maladie, Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : les propositions de l’Assurance Maladie pour 2027, 9 juillet 2026
21.05.2026 La CNSA réaffirme l’importance de la santé auditive dans les politiques de prévention de la perte d’autonomie

La nouvelle publication de la CNSA sur la santé auditive et visuelle des personnes âgées vient conforter une conviction centrale du SDA : bien prendre en charge le déficit auditif, c’est agir en prévention sur l’autonomie, la cognition et le bien vieillir.
Elle souligne aussi, en creux, l’exigence d’un cadre éthique et professionnel pour l’exercice de la profession d’audioprothésiste, à la hauteur de ces enjeux de santé publique.
CNSA, Quels programmes mener pour préserver la santé auditive et visuelle ?, avril 2026
CNSA, Analyse scientifique des critères d’efficience des actions de prévention et de promotion de la santé visuelle et auditive des 60 ans et plus, avril 2026
09.04.2026 Le 46ème Congrès des Audioprothésistes dresse le bilan du 100 % Santé et réaffirme le rôle central de la profession dans le bien-vieillir

À l’occasion de son 46ème Congrès, placé sous le haut patronage du ministère de la Santé et inauguré par le député François Gernigon, le SDA a réuni près de 2 000 professionnels et acteurs institutionnels à Paris les 19 et 20 mars, confirmant son rôle de rendez-vous de référence pour la profession.
Ce congrès a permis de dresser un bilan collectif du 100 % Santé, 5 ans après sa mise en œuvre, et de souligner le rôle central de l’audioprothésiste dans les politiques du bien-vieillir.
Le SDA se félicite des échanges constructifs tenus lors du congrès, qui appellent à un renforcement de la place de la profession dans le système de santé, et remercie partenaires et participants pour leur engagement.
24.03.2026 Stéphane Gallégo élu président du Syndicat des audioprothésistes

Stéphane Gallégo, 54 ans, a été élu président du Syndicat des audioprothésistes (SDA) le 20 mars 2026. Auparavant, il a été secrétaire général adjoint du SDA, puis vice-président depuis 2021. Il succède à Brice Jantzem qui avait lui-même succédé à Luis Godinho en 2022.
Sous la présidence de Stéphane Gallégo, le SDA entend s’inscrire activement dans les travaux en cours relatifs à l’évolution du cadre du 100 % Santé et aux modalités de régulation du secteur.
17.03.2026 Réforme du 100 % santé : hétérogénéité sectorielle et enjeux systémiques (Tribune de Luis Godinho publiée par le CRAPS)

Dans le contexte de la mission actuellement conduite sur l’articulation entre assurance maladie obligatoire et complémentaires, le think tank CRAPS a publié le 13 mars 2026 une tribune de Luis Godinho, vice-président du Syndicat des audioprothésistes (SDA).
Il y traite des effets économiques et assurantiels du 100 % santé et montre que le dispositif ne peut être appréhendé de manière agrégée car ses trois secteurs présentent des dynamiques démographiques et financières distinctes.
L’analyse met en lumière certains effets systémiques potentiels — notamment assurantiels — susceptibles d’émerger en cas d’évolution mal calibrée.
Elle plaide ainsi pour une approche différenciée, fondée sur une lecture sectorielle et sur l’anticipation de certains effets indirects, afin de ne pas fragiliser l’accès aux soins.